Auren

Genre singer-songwriter, Nouvelle scène française

Un premier album, c’est souvent émouvant… Le résultat de tant d’espoirs, de passions, de travail, de doutes et d’incertitudes aussi. Une façon de se jeter à l’eau, bille en tête, tête la première et cœur à l’ouvrage. Tout cela, ces rêves, ces sentiments, ces émotions, on les trouve dans le disque d’Auren. Un disque sans fard, sans fioritures, à la simplicité exemplaire, à la pureté rafraîchissante. Pas étonnant qu’elle l’ait intitulé «De la tête aux pieds». Son disque, c’est tout elle: Auren, corps et âme.
Treize chansons sculptées par le piano d’Auren, réalisé par Michael Jones, entre guitares, contrebasse, violon et mellotron. Des chansons qui parlent d’amour et d’amitié, d’absences et de ruptures, d’évasion et de liberté. Auren écrit comme elle vit, chante ce qu’elle a vécu.
A vingt-huit ans, la petite Lyonnaise a déjà beaucoup bourlingué, promené son piano (″le prolongement de moi-même″, dit-elle), des rencontres d’Astaffort en premières parties de Francis Cabrel, de Nicolas Peyrac et de Grégoire… ; un concert de lancement à l’Européen à Paris complet… Avec, à chaque fois, un accueil à la mesure de ses chansons à la sensualité romantique et au spleen lumineux. Belle de scène…


Source

Un premier album, c’est souvent émouvant… Le résultat de tant d’espoirs, de passions, de travail, de doutes et d’incertitudes aussi. Une façon de se jeter à l’eau, bille en tête, tête la première et cœur à l’ouvrage. Tout cela, ces rêves, ces sentiments, ces émotions, on les trouve dans le disque d’Auren. Un disque sans fard, sans fioritures, à la simplicité exemplaire, à la pureté rafraîchissante. Pas étonnant qu’elle l’ait intitulé «De la tête aux pieds». Son disque, c’est tout elle: Auren, corps et âme.
Treize chansons sculptées par le piano d’Auren, réalisé par Michael Jones, entre guitares, contrebasse, violon et mellotron. Des chansons qui parlent d’amour et d’amitié, d’absences et de ruptures, d’évasion et de liberté. Auren écrit comme elle vit, chante ce qu’elle a vécu.
A vingt-huit ans, la petite Lyonnaise a déjà beaucoup bourlingué, promené son piano (″le prolongement de moi-même″, dit-elle), des rencontres d’Astaffort en premières parties de Francis Cabrel, de Nicolas Peyrac et de Grégoire… ; un concert de lancement à l’Européen à Paris complet… Avec, à chaque fois, un accueil à la mesure de ses chansons à la sensualité romantique et au spleen lumineux. Belle de scène…


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